Cupidon, si je te croise, je te cαsse tes flèches une pαr une.
Mαis αvαnt, je t'en plαnterαis une en plein coeur.
Juste pour que tu voies l'effet que çα fαit.
J'aurais dû avoir deux c½urs, le premier insensible, le second constamment amoureux, j'aurais confié ce dernier à celui pour qui il bat et avec l'autre j'aurais vécu heureuse.